Le 9, 10 et 11 Septembre, j'étais bénévole sur un bar du festival " Nomade in Metz " à metz...Voici quelques photos que j'ai faites durant c emagnifique festival...Serge.
Le 9, 10 et 11 Septembre, j'étais bénévole sur un bar du festival " Nomade in Metz " à metz...Voici quelques photos que j'ai faites durant c emagnifique festival...Serge.
Je laisse venir à mi le voyage qui s'empare de mon corps et de mes sens. La couleur miel foncé de ta peau m'invite à la médirérannée...tes sourcls bruns, épais, couleur de te cheveux noirs m'invitent de ton sexe, couleur identique de pilosité.
Ta peau sucrée café se dresse sous les doigts, le bout de ton sein granaille sous ma langue. Sous ton aisselle, l'odeur et le gout de l'homme naissant...Beauté incarnée des Dieux d'un autre monde, je promène avec toi sur les chemis de nature, ton rire me colle à la terre et ton sourire me proplulse vers le ciel....
Ton corps est le miel qui coule, le nectard s'échappant de toi, dan sun râle d'éjection délivrance.
Désaltérance de toi comme un baume sur mes mots, tu apaises mon coeur de ton jeune coeur printemps, tu es la fleur qui s'ouvre au soleil, et tu déclenches en moi des senteurs d eLotus, des envies de partir aux Amours de Tunis...
Tu es le cadeau venu du vent, par au delà des mers, là bas...
Nehbek, mon tendre et doux, mes doigts enlacent tes doigts, ma peau caresse ta peau...
Nehbek, Amine, Nehbek ...
Serge Palaric.
Fais toi fêter, mon manouche Breton, je vois ton âme déjà peinte comme les ailes d'un papillon coloré mais levoyage continue, beaucoup d'aventures t'attendent encore...
Bahtalo bijando dives Sergio ! Amigo Angelo.
Je me sens libre d'aimer qui je veux, et qui en a envie...je me sens libre, sur le haut des falaises, poussé par le vent...libre lorsque j'entre dans la mer, caressé par les vagues...libre des rayons du soleil venant réchauffer et dorer ma peau...libre quand j eregarde l'immensité et la terre...
Je me sens ibre de caresser un vol de nuages en regardant ton corps...libre de t'aimer et de communier avec les éternités...libre de chevaucher le vent et de t'emporter vers de lointains rivages...
je me sens lbre quand je prends ta main pour dériver vers des espaces d'amour et de lumière....libe de te conduire sur le bords des caresses...
je suis libre quand mon corps aime ton corps, et que ton corps et mon corps en éclats de tendresse...nous sommes libres quand ta peau sur ma peau, que nos peaux en partance nous éclatent de caresses....
Je me sens libre avec toi, tu es libre avec moi, libre tous les deux de nous choisir l'un l'autre...
Je t'aime, tu m'aimes, je t'offre, tu m'offres, emportés par le vent, nos rêves nous accompagnent...la chaleur de nos peaux, l'ardeur de nore amour nous enmène au voyage...nous sommes jeunes, nous sommes beaux, et nous sommes en partance vers de nouveaux rivages...
Tu m'aimes et tu es libre, je t'aime et je suis libre, le reste n'existe pas...je t'aime et tu m'aimes, et tous deux nous sommes libres, le reste n'existe pas...
Je me sens libre d'aimer qui je veux et qui en a envie...justement, je te veux, et tu en as envie...et moi tu me veux, et moi, j'en ai envie...
L'amour est Liberté et libre d'aimer.
Serge Palaric.
Tu me manques, sais tu, toi qui as su dire les mots qui apaisaient mon âme, toi dont la langue est un diamant, tu me manques, tu sais...
Tes mots me manquent, sais tu, toi qui as su les dire comme des caresses qui apaisaient les brûlures enflammées par ce monde, tes mots me manquent, tu sais...
Ta lumière me manque, sais tu et l'éclairement de mon âme en chemin vascille sur des ornières ombres, ta lumière me manque, tu sais...
Ton amour me manque, sais tu, l'intemporel de notre histoire en suspend me laisse orphelin de toi, ton Amour ma manque, tu sais...
Ta non matérialité près de moi me manque, sais tu, nos voyages sur les mondes, l'un près de l'autre, ensembles, me manquent, tu sais...et nos regards dans les flaques d'eau comme des boules de christal nous envoyant vers de lointaines contrées juste à portée de nous, me manque, tu sais...
Nos vibrations unies, survolant les montagnes et les siècles, coeur contre coeur, pensée contre pensée, lumière à deux, de deux, me manque, tu sais.
Tes mots me manquent, sais tu, ils posaient sur moi des sourires oubliés, des fêtes de partage comme des desserts et des senteurs d'encens, tes mots me manquent, tu sais...Ils avaient les couleurs d'emballages de cadeaux offerts dans un monde où l'on n'offre plus, ils avaient la douceur des fruits juteux dans une sécheresse désertique, ils avaient la désaltérance des ruisseaux sur une terre sèche et arride ils avaient l'essence de l'esenciel, oublié de ce monde...
Tes mots me manquent, sais tu...
Serge Palaric.
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